Je regarde le ciel, avec cette moitié de lune, le ciel m'envoute, c'est la nuit qui s'échoue brutalement.
C'est bon, lui, tout y est, même le bout de papier m'obligeant à redécendre sur terre. Assise, fatiguée mais heureuse la musique du train et de ses passagés, son odeur qui m'entraîne au delà de la réalité et sa respiration, me rassure et bêtement me berce. Je tremble de ces moments de pleinitude. L'esprit à demi-concsient de peur de ne pas tout savourer.
Le rythme du train dessine, comme mon (l) un sismographe régulié, et aussi frillable. il passe et dépasse les gares jusqu'à notre but. Et à peine le temps d'une dernière descelèration, qu'on nous pousse à ouvrir les yeux, et à revenir à une réalité toute aussi plaisante que le rêve qui germait dans mon esprit.
La vitesse avec laquelle ceux sont succeder les êvenements est-telle que je me retrouve à nouveau à côté de ce qui m'éloignera encore une fois du petit bonheur auquel je m'attache un peu plus chaques fois. Le fameux coup de sifflet a juste eu le temps de retentir avant que les porte ne se ferment, et c'est avec ce dernier regard, pleins d[..] que je monte dans le train glacé.
Voici à nouveau ce vide en moi, ces questions lassantes, cette sensation d'oppression. C'est un cercle viscieux qui achève de bouclé un dernier tour.
La tête floue, avec comme seule idée fixe, le revoir. ET maintenant les gens autours qui me semblent tellement étrangers que.. et puis l'image de ces quelques jours qui me prennent et me donne le sourire aux lèvres, mais pendant combien de temps encore :/ ?